Générateur de Phryll

Expériences

Je vous présente dans cet article la re-conception et construction d’un générateur de Phryll. J’ai également effectué des mesures électro-photoniques avec une caméra GDV, afin de montrer l’émission photonique de ce générateur.

Le générateur de Phryll est issu de la communication entre Elena Danaan, Dan Willis et Jen Han Eredyon depuis avril 2022. Elena Danaan est en relation avec Jen Han Eredyon de la Fédération Galactique des Mondes (un regroupement exogène), dans le but de créer un cristal générateur de Phryll destiné à être utilisé à des fins bénéfiques sur notre planète.

Dans cette communication, Elena est aidée par Dan Willis, avec le support d’une équipe scientifique Américaine et Française, afin d’obtenir les détails techniques de la construction de ce générateur. 

Pour ma part, j’ai découvert le projet début 2024, j’ai rejoins l’équipe scientifique pour contribuer à ce projet.

Le générateur de Phryll est composé de :

  • un cristal de quartz, avec une forme spécifique : la taille Vogel
  • une double bobine recouvrant le cristal Vogel, qui est positionné verticalement
  • cette dernière est reliée à un générateur d’impulsions (électriques)

Lorsque le cristal Vogel est stimulé électriquement par les bobines qui l’entourent, celui-ci va émettre un rayonnement appelé Phryll, depuis la pointe supérieure du cristal.

Le taux de 4096 Hz active la résonance géométrique d’un réseau de quartz. Combiné à un champ de torsion il crée le Phryll.

JEN HAN, p 96

Celui-ci est bénéfique pour le vivant se trouvant à proximité. Lorsque le cristal est stimulé à un niveau beaucoup plus élevé, il peut être utilisé comme générateur d’énergie libre.

1 Le cristal Vogel

Ce cristal de quartz a une forme bien particulière :

  • Il a 6 faces et 2 pointes 52° et 60°
  • L’angle de 52° est identique à celui de la grande pyramide de Gizeh, c’est le côté récepteur ou féminin.
  • L’angle de 60° est le côté émetteur ou masculin, ce sera le côté qui va diffuser le Phryll.

Cette géométrie est issue des travaux de Marcel Vogel, elle a été communiquée par Jen Han Eredyon à l’identique. J’ai commandé pour ma part la taille moyenne de ce cristal de Vogel.

  • Longueur : 115.5 mm
  • Grand diamètre (côté récepteur) : 33.5 mm
  • Petit diamètre (côté émetteur) : 26.5 mm
  • Poids : 138 g

2 La double bobine 

Elle est constituée de 2 bobinages en sens opposé, inclinés à 45° par rapport à l’axe du cristal.

Le cuivre et l’argent seront utilisés pour ces 2 bobines. La préparation du support de bobines est très délicate, celui-ci doit être fabriqué avec de l’impression 3D en résine (SLA), afin de permettre un enroulement régulier et d’éviter les courts circuits.

3 Le générateur d’impulsions

Ce générateur est relié aux bobines d’argent et de cuivre afin de stimuler le cristal. Il diffuse deux signaux d’impulsions étroites de 4 096 Hz alternativement déphasés de 180 degrés, avec une amplitude du signal de 20 volts.

Les instructions et les plans sont accessibles sur le site géré par Dan Willis.

J’ai pour ma part amélioré la conception en apportant les 4 points suivants :

  • Intégration des fils et des connecteurs jack dans le support principal à 2 bobines, pour le branchement au générateur d’impulsions. Il est alors possible de retirer le support principal, tout en laissant le cristal sur sa base, sans risque de déconnexion des fils.
  • Utilisation d’un joint torique supportant le cristal sur sa base. Le cristal peut ainsi vibrer plus librement tel un bol chantant sur son tore.
  • Modification du design de la base en utilisant la géométrie d’un dodécaèdre, pour un ensemble élégant et plus compact.
  • Ouverture de l’extrémité du support principal, permettant de dégager la pointe émettrice du cristal. Le cristal reste alors en partie visible dans cette configuration.

Lorsque j’ai rejoint le projet, l’équipe scientifique travaillait sur les différentes manières d’évaluer la diffusion de Phryll. Les appareils de mesure standards ne permettent pas de montrer l’émission de Phryll qui est produit par un champ d’ondes scalaires (ou champ de torsion). Les échanges avec Jen Han Eredyon ont défini le lien entre le Phryll et le champ photonique. 

La gravité crée le phryll, le phryll crée la lumière.

JEN HAN, p135

Étant possesseur d’une caméra GDV travaillant dans le domaine électro-photonique, nous avons alors réfléchi à une manière de mesurer le dispositif.

Il existe deux manières d’effectuer une mesure avec une caméra GDV Biowell:

  • Mesure bio-photonique d’une personne à partir d’un scan de ses empreintes. Nous avons alors un aperçu de la vitalité du sujet à travers de nombreux paramètres tels que l’équilibre des chakras, le niveau de stress, d’énergie, etc. 
  • Mesure environnementale d’un lieu avec une antenne multidirectionnelle reliée à la caméra GDV. Nous avons alors un graphe en temps réel basé sur le niveau d’activité du lieu. 

Je vais me concentrer sur la mesure environnementale avec l’antenne du constructeur Biowell qui se nomme spoutnik. 

Le procédé de mesure

La mesure est prise dans une pièce de 9 m², dépourvue d’autres appareils électroniques que ceux servant pour les mesures. La session de mesure dure une heure, pour une mesure par seconde. Nous avons donc un graphe avec 3600 points. 

2 sessions de mesures environnementales vont être prises à la suite :

  • sans cristal 
  • cristal pulsé, générateur d’impulsions allumé

Ces mesures vont être multipliées pour être comparés. 

Les unités mesurées 

Nous allons nous intéresser à la moyenne sur une heure du niveau d’activité mesuré. Les unités seront des pixels. Nous comparerons ensuite ces moyennes. 

Le principe Bio-Well consiste en la prise de photo du halo issu de la décharge gazeuse d’un doigt posé sur une plaque de verre. C’est l’effet Kirlian. Ce doigt est soumis à une tension pendant une durée très brève. Lors d’une mesure avec une antenne comme Spoutnik, le doigt est remplacé par un cylindre métallique, qui est posé sur le verre. Dans les deux cas, il est mesuré la surface du halo en pixels, c’est le paramètre Zone. Au plus le halo à une surface importante, au plus le niveau d’activité est élevé.

Pour illustrer ci-contre, mon pouce dans le boitier Bio-Well permet d’obtenir un photogramme.

Les valeurs exprimées en pixels témoignent du niveau d’activité du lieu. Le niveau d’activité peut être influencé par de nombreux facteurs physiques :

  • composition chimique de l’air
  • l’humidité de l’air
  • la température de l’air
  • la pression de l’air
  • les champs magnétiques
  • les champs électro-magnétiques
  • les zones géo-actives
  • la concentration des ions dans l’air
  • les êtres vivants (dont les bio-photons émit par le vivant)

Le but de l’expérience est de maîtriser tous ces facteurs, afin qu’il n’y ait pas de variations de ceux- ci. Dans le cas où une différence de niveau d’activité est mesuré, il sera alors certainement lié à une émission photonique. 

Pour limiter les perturbations EMF :

  • La caméra GDV est située à plus de 50 cm de l’antenne. 
  • Le PC est placé aussi à 50 cm de la caméra. 
  • Le générateur d’impulsions est éloigné à plus de 50 cm du cristal. 
  • De plus, aucune personne ne doit être présente dans la pièce pendant les mesures. 

Note : pour une meilleur visualisation de l’agencement, les éléments ont été rapprochés sur les photos ci-dessous.

Nous constatons un niveau d’activité plus élevé lorsque le cristal est pulsé, comparé à une pièce vide sans dispositif.

Ces résultats sont encourageants, car cela montre une éventuelle émission de photons lorsque le cristal est stimulé par le générateur d’impulsions.

Cependant, les valeurs du niveau d’activité varient beaucoup, de 122 à 554. En effet, l’antenne mesure dans toutes les directions autour d’elle, elle est sensible sur tous les paramètres physiques autour d’elle.

Nous avons ici 276 px/s en moyenne sur 3 séries de mesures avec l’antenne spoutnik.

Je cherche alors un moyen de mesurer l’activité à l’extrémité supérieure du cristal uniquement. 

Dans les communications avec Jen Han, il précise que les générateurs de Phryll plus puissants disposent d’un collecteur de Phryll en forme de pyramidion.

Les générateurs pyramidaux ont la forme d’une pyramide dont le rapport avec la géométrie du cristal est une pente de 51,52 à 52 degrés, et un chapeau de récolte, ou pyramidion, commençant
à environ un cinquième de la hauteur totale. Ce capuchon récoltera la Phryll qui a été enfermée dans la salle de la pyramide. Sur Terra, le cuivre serait le bon métal.

JEN HAN, p140

Avec sa forme particulière de pyramide creuse à 52°, celui-ci joue le rôle de collecteur, comme le fait la partie inférieure du cristal. 

Dans les mesures environnementales, BioWell donne la possibilité d’adapter l’antenne en fonction de ce que l’on souhaite mesurer. 

  • L’antenne Spoutnik pour les mesures dans l’espace
  • Une sonde à eau, pour les mesures dans l’eau
  • Une pointe, pour les mesures dans un fruit par exemple
  • Un gant, pour les mesures une personne

Je décide alors d’adapter l’antenne à ce que je veux mesurer en fabriquant un pyramidion qui sera relié à la caméra GDV

Le pyramidion sera donc réalisé en cuivre, situé au sommet d’une pyramide avec des montants en bois et des connecteurs imprimés en 3d.

Je relance alors des sessions de mesures. J’utilise un fil de liaison avec l’antenne plus court, ce qui augmentera la sensibilité de cette dernière. La valeur absolue est plus faible qu’avec l’antenne spoutnik, ce qui n’est pas important car nous comparons des valeurs relatives.

En effet, d’après les 3 séries de mesures ci-dessous, nous avons respectivement une différence entre « pas de cristal » et « cristal pulsé » de 640, 142 et 323 px. Soit une moyenne sur ces 3 mesures de 370 px/s.

Les graphes présentés ci dessus sont en mode analyse, c’est à dire que la prise d’une mesure par seconde à été regroupée dans un graphique à barre. Voici ci-dessous les mesures brutes, en violet le graphe du cristal pulsé se situe nettement au dessus d’un graphe avec une absence de cristal.

De manière plus spectaculaire, nous pouvons constater les variations du niveau d’activité :

  • en plaçant le cristal sous le pyramidion 
  • puis en allumant le générateur 

Nous voyons un pic sur le graphe, avec des valeurs qui se maintiennent à un niveau plus haut. 

Une émission photonique passive ?

Il est possible que l’augmentation du niveau d’activité de l’état « cristal pulsé » soit lié à une émission électromagnétique lié au générateur d’impulsions. Je décide alors de rajouter une nouvelle étape dans les mesures, « avec le cristal seul » (générateur d’impulsions éteint), afin d’invalider cette hypothèse et de contrôler si le cristal a une émission photonique en mode passif.

Nous intéressons donc toujours aux résultats en valeur relative, en comparant les valeurs moyennes de ces 3 cas de figures :

  • Pas de cristal
  • avec le cristal seul
  • Cristal pulsé 

J’effectue 2 séries de mesures

  • Nous voyons une première augmentation du niveau d’activité lorsque le cristal est présent sous l’antenne, sans pulsations (barre violette). Ce qui appuie l’hypothèse d’une faible émission photonique sans impulsions.
  • Une deuxième augmentation lorsque le générateur est allumé (barre verte).
  • Dans la deuxième série de mesure, la caméra GDV a été réglée pour une prise de mesure toute les 5 secondes, au lieu de toutes les secondes. Il y a cinq fois moins de mesures sur une heure. L’échauffement dans le boitier de la caméra est ainsi limité. Les résultats restent cohérents avec les précédents.

Nous avons respectivement une différence entre pas de cristal et cristal pulsé de 262 px et 383 px. Soit une moyenne sur ces 2 mesures de 322 px/s.

Nous plaçons dans un tableau les résultats des 3 sessions de mesures détaillés ci-dessus.

Moyenne px/sNombre de mesuresType d’antenne
3703Spoutnik
2763Pyramidion
3222Pyramidion

Si nous faisons une moyenne de ces sessions en les pondérant par le nombre de mesures, nous avons 322,9 px/s.

Malgré, un changement d’antenne, nous avons des valeurs plutôt stables.
Ceci renforce l’hypothèse d’une émission photonique lié au générateur de Phryll. 

 

Dans mes campagnes de mesures, je n’ai pas pu respecter une horaire identique de prise de mesure. Des différences de température et d’humidité ont pu impacter les résultats absolu (même si elles sont restés dans les valeurs des recommandations du constructeur). De nouvelles sessions de mesures permettaient cependant de consolider ces résultats.

Certaines mesures ont été faites en plaçant une LED sous le cristal, ou bien en dirigeant un laser sur le cristal. Bien qu’elles n’ont pas été nombreuses, un niveau d’activité plus élevé à été observé dans cette configuration. Une fois que la configuration lumineuse sera fixée, il serait intéressant de lancer une série de mesures avec une source lumineuse pulsée.

Une étape suivante pourrait être de mesurer l’augmentation de vitalité (baisse du stress, élévation de l’énergie globale) sur un sujet situé à proximité du générateur de Phryll. 

Une évolution du générateur de Phryll peut aussi être envisagé, avec par exemple 6 cristaux venant pointer sur le cristal central. Elena Danaan a déjà présenté une telle disposition dans un de ces livres. Un prototype de ce genre a été aussi mesuré avec un niveau d’activité supérieur que lorsqu’il y avait un seul cristal.

Nous pouvons aussi imaginer une variante avec un générateur de Phryll passif avec un cristal sur son socle, ou bien de regrouper les cristaux pour un usage passif sans pulsations.

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